L’Unsa Région demande la mise en place de la prime de mobilité durable


L’Unsa a adressé ce jour un courrier au Président de Région pour engager les discussions sur la mise en place de la prime de mobilité durable pour les agents de la Région.

En effet, la loi d’orientation des mobilités du 24 décembre 2019, dont l’application a été avancée du 1er juillet au 11 mai 2020 pour les fonctions publiques d’État et territoriale, prévoit la mise en œuvre d’un forfait de mobilité durable. Dans ce cadre, un forfait de 200 € peut être attribué pour les agents venant sur leur lieu de travail par des modes de transports alternatifs (covoiturage, vélo…).

Nous ne manquerons pas de vous tenir informé de l’avancé de ce dossier qui fait parti intégrante de notre programme.

Situation sanitaire qui se dégrade : l’Unsa réagit !


Nous avons adressé ce jour à l’Autorité Territoriale un certain nombre de constats et de demandes liés à la crise sanitaire que vit notre île actuellement. Nous avons alerté l’Autorité sur le fait que les agents sont d’une manière générale en demande d’une procédure écrite pour la gestion des cas covid potentiels dans les services. De nombreuses questions demeurent sans réponses et nécessiteraient une communication élargie de la part du médecin du travail :

  • que faire en cas de suspicion d’un cas covid dans mon service? dans mes collègues? dans les usagers qui fréquentent mon lieu de travail?
  • quel est le rôle du manager dans la prévention des gestes barrières? Ils ne s’estiment pas suffisamment formés et livrés à eux mêmes ;
  • quelle est la situation administrative d’un agent qui est mis en isolement suite à une suspicion d’infection ou qui est infecté?

 Concernant les agents vulnérables, certains services ne disposent pas encore des masques spécifiques. Nous avons demandé que le médecin du travail qui dispose de la liste des personnes concernées puisse s’assurer que chaque agent soit bien équipé. 

Pour nos collègues des lycées et des CREPS, nous avons signalé la grande peur qui s’installe de jour en jour. Les agents sont bien conscients de l’importance de leur mission de service publique mais ils commencent à subir les baisses d’effectifs liés aux arrêts maladies et aux personnes en isolement. La charge de travail imposée par le guide sanitaire en vigueur dans les lycées nécessite un effectif minimum qui n’est plus atteint dans certains établissements, ce qui signifie donc que certaines obligations sanitaires ne sont plus remplies. Nous avons donc demandé que la Collectivité s’assure de sa capacité à maintenir en fonctionnement ses établissements en mettant des moyens humains nécessaires en renfort. 

Enfin, nous avons demandé que la Collectivité adapte les modalités de travail de ses agents à la situation sanitaire qui se dégrade de jour en jour en limitant au maximum les interactions entre les agents :

  • en ré-assouplissant les conditions d’accès au télétravail sur le modèle de ce qui a pu se faire durant la 1ere phase de déconfinement : demande par formulaire simplifié, utilisation du matériel personnel de l’agent, etc. ;
  • en adaptant les horaires des agents d’intervention des routes sur un format 2x8h.

Nous ne manquerons pas de vous tenir informé de l’évolution de la situation dans les jours à venir.    

Reprise des activités à l’Hôtel de Région


Syndicalement votre,

Le Secrétaire Général

Manifestation des transporteurs – inquiétude des agents de la pyramide


Chers.es Collègues,

Par mail, l’Unsa Région Réunion a sollicité l’Autorité Territoriale quant à votre inquiétude au vu du mouvement des transporteurs devant les grilles de la pyramide. Ci-dessous, le mail adressé et dans l’attente d’une suite.

Yves Tambon <yves.tambon@gmail.com>14:56 (il y a 40 minutes)
À Afzal, mohamed.ahmed, Jean, Giovanni, carine

Monsieur le DRH,S/c de Monsieur le Directeur de Cabinet, S/c de Monsieur le Directeur Général des Services,
La crise des gilets jaunes de 2018 a laissé un goût particulièrement amer à nos collègues de par les violences physiques et disproportionnées que nous avons connues. La manifestation des transporteurs de ce jour a ravivé ces mauvais souvenirs pour bon nombre d’entre eux. Sollicité de toute part depuis ce matin, je tente tant bien que mal de raisonner nos collègues. 
Aussi, ne serait il pas judicieux de :- procéder à une communication à destination des agents de la pyramide afin de les rassurer ?  – d’envisager des solutions au cas ou ce blocage perdurerait afin de ne pas pénaliser le fonctionnement des services d’une part et d’assurer la sécurité des agents?
Ce mail se veut constructif afin que nous ne soyons pas dépourvu en cas d’évolution négative de la situation. 
Dans l’attente. 
Bien à vous !!


Le Secrétaire GénéralUnsa Région RéunionYves TAMBON

PROCEDURE DE RECRUTEMENT DES AGENT.E.S CONTRACTUEL.LE.S SUR DES EMPLOIS PERMANENTS SUITE A LA REFORME DE LA FONCTION PUBLIQUE : DES CHANGEMENTS DE FOND !


Chers collègues,

Le décret n° 2019-1414 du 19/12/2019 est venu fixer les modalités de la procédure de recrutement applicables aux personnes n’ayant pas la qualité de fonctionnaire qui sont candidat.e.s sur un emploi permanent ouvert aux agent.e.s contractuel.le.s de la fonction publique territoriale.

Les modifications sont substancielles, même pour les renouvellements de contrats.

En résumé :

Depuis le 1er janvier 2020, tout poste sur emploi per­ma­nent ouvert au recru­te­ment sur contrat nécessite l’orga­nisation d’un ou de plu­sieurs entre­tiens.

Le renouvellement d’un agent contractuel sur un emploi vacant est soumis aux mêmes conditions de publicités et doit également être précédé du constat du caractère infructueux du recrutement d’un fonctionnaire sur cet emploi.

L’autorité territoriale devra assurer la publicité des créations ou vacances d’emplois permanents sur lesquels des agents contractuels peuvent être recrutés. Cette publicité devra être accompagnée d’une fiche de poste.

La publication se fera sur l’espace numérique commun aux trois versants de la Fonction publique : https://www.place-emploi-public.gouv.fr

Il n’est pas possible de créer un emploi permanent exclusivement réservé
aux agents contractuels.

L’obligation de publicité de la vacance d’emploi ne s’impose pas en cas de
recrutement :

  • direct sur un emploi fonctionnel.
  • correspondant au remplacement momentané d’un agent (l’emploi n’est pas vacant).
  • lié à un accroissement temporaire ou saisonnier d’activité.
  • de collaborateur de collaborateur de cabinet.

Par analogie, cette obligation de publicité ne devrait pas concerner les contrats de projet

L’UNSA FP a publié un guide à ce sujet.

Pour l’UNSA Fonction Publique, il était néces­saire de cla­ri­fier le texte afin d’éviter des confu­sions liées aux can­di­da­tu­res simul­ta­né­ment ouver­tes aux agents titu­lai­res et aux futurs agents recru­tés sur contrat, en par­ti­cu­lier sur le site Place de l’emploi public.

Les agents recru­tés sur contrat ne pour­ront l’être sur ces postes que si « le cons­tat du carac­tère infruc­tueux de la pro­cé­dure de recru­te­ment d’un fonc­tion­naire est établi. »

Le gou­ver­ne­ment a refusé que les can­di­dats titu­lai­res non rete­nus soient infor­més des rai­sons de cette déci­sion. La trans­pa­rence néces­saire et le res­pect des agents ne sont plus de mise. C’est la raison pour laquelle l’UNSA s’est oppo­sée, par deux fois, à l’adop­tion du projet de décret.

Evolution du Télétravail des agents de la Région Réunion – l’UNSA veut que cela bouge!


La période de crise sanitaire qu’a connu notre Collectivité a permis de montrer l’efficacité du télétravail dans la poursuite des missions de service publique de la Collectivité.

L’UNSA a toujours milité et travaillé à sa mise en œuvre depuis 2015 en étant force de proposition dans les différentes instances. Depuis sa mise en application en 2016, force est de constater l’intérêt grandissant des agents pour ce mode de travail innovant et efficace, respectueux de l’environnement.

L’expérience de la période de confinement et des périodes de déconfinement qui ont suivi nous amène à réfléchir sur l’évolution des modalités techniques de mise en œuvre du télétravail validé en 2016.

Ainsi, nous avons sollicité par courrier l’organisation de réunions de travail et la tenue d’un comité technique sur ce sujet.

Nous souhaitons notamment voir évoluer certaines clauses, dans la limite des décrets en vigueur, afin d’offrir plus de flexibilité au dispositif :

  • dans l’attribution des jours de télétravail, autoriser :
    • le choix d’un usage régulier ou ponctuel du télétravail ;
    • le choix de jours fixes ou d’un volume de jours flottants par semaine, par mois ou par an ;
    • l’appréciation du seuil des 3 jours par semaine sur une base mensuelle dans le cas d’un télétravail sur jours flottants ;
  • ramener le délai de réponse à la demande de l’agent à 1 mois (conformément au décret) ;
  • définir une base forfaitaire pour l’indemnisation des frais liés à l’exercice du télétravail ;
  • prévoir des modalités de reconduction tacite de la période de télétravail, notamment en cas d’absence de réponse de l’Autorité dans les 3 mois avant la fin de la période.

Nous ne manquerons pas de vous tenir informé de l’évolution de ce dossier que nous porterons avec conviction.

Bonne fête des Mères aux maman de l’Unsa Région Reunion


Un vœu en ce dimanche de la Fête des Mères

Pour toutes les mères, c’est aujourd’hui l’occasion rêvée de se laisser gâter un peu, de ranger leur tablier en essayant d’oublier qu’elles sont au service de la famille durant tout le reste de l’année.
C’est en somme pour elles, l’occasion idéale de se la couler douce ! Je vous souhaite une bonne fête ainsi qu’à vos proches, à vous messieurs une bonne fête à votre épouse.
Beaucoup de bonheur en cette Fête des Mères!

Plan de reprise de l’activité – Seconde phase de déconfinement


Chers collègues,


Ce jour s’est tenue une réunion de travail avec l’Autorité Territoriale pour préparer la seconde phase de déconfinement suites aux dernières annonces gouvernementales. L’UNSA y était représentée, et nous n’avons pas manqué de faire part à la Collectivité de nos propositions.


A partir du 2 juin et jusqu’au 21 juin, de nouvelles mesures d’organisation viendront compléter le plan de reprise de l’activité transmis aux agents le 7 mai :

  • Télétravail : la poursuite du dispositif est maintenue. La seule différence sera que les agents qui voudront poursuivre le télétravail devront faire valider leur demande à leur hiérarchie via un formulaire simplifié transmis par la DRH. L’agent aura droit à 3 jours maximum par semaine, et une certaine souplesse sera accordée dans leur répartition (hebdomadaire ou mensuelle), sous couvert bien sûr d’accord hiérarchique. Cette démarche sera mise en oeuvre progressivement sur la semaine prochaine. L’objectif principal est de limiter les flux dans les services et la consommation de masques ;
  • Gardes d’enfants : plusieurs cas seront à distinguer
    • Ecole fermée : l’agent sera placé d’office en télétravail sans limite de durée hebdo, sur présentation d’un justificatif explicite de l’école ; si pas de télétravail possible, l’agent bénéficiera des ASA sur la période ;
    • Ecole ouverte mais prise en charge de l’enfant partielle (moins de 4 jours/sem) :  l’agent sera placé d’office en télétravail sans limite de durée hebdo sur les jours où l’enfant n’est pas pris en charge par l’école, sur présentation d’un justificatif explicite de l’école ; si pas de télétravail possible, l’agent bénéficiera des ASA sur la période ;
    • Ecole ouverte mais agent ne voulant pas y déposer son enfant : l’agent devra prendre sur ses jours de RTT, CA ou sans solde ;
  • Personnes vulnérables : il sera fait un rappel du Décret n° 2020-521 du 5 mai 2020 notamment dans son article 1 qui définie la liste des pathologie. Le Dr. Garnier est le seul habilité à confirmer la pathologie. L’agent qui aura reçu l’aval du Dr. Garnier sera mis d’office en télétravail sans limite de durée hebdo, ou en ASA si le poste n’est pas télétravaillable.
  • Badgeuse : le dispositif de la première phase reste opérationnel sur la seconde phase, à savoir pas de plage fixe à partir de 7h30 et pause méridienne décomptée automatiquement.

Si vous avez des points à faire remonter n’hésitez pas à le faire via notre formulaire libre expression.

Comme pour la première phase, nous comptons sur vous pour rester vigilent sur le terrain, pour discuter avec les collègues de leur conditions de travail et leur ressenti et ainsi nous faire des remontées d’infos qui seront transmises à l’Autorité.

Retrouvez ci-dessous les documents transmise par la DRH ce jour :

Portez vous bien, et bon weekend.


Giovanni GRONDIN
SGA Unsa Région

Réouverture des CRR : les conditions toujours pas réunies


Lors du CHSCT du 6 mai, nous avons signaler à l’Autorité que les documents présentés pour permettre l’ouverture des CRR n’étaient pas suffisamment détaillés pour nous permettre de juger des conditions, notamment :

  • d’accueil des élèves par les agents ;
  • d’entretien des salles et des instruments ;
  • d’aération naturelle des salles de cours. Les salles climatisées dont les fenêtres ne peuvent pas s’ouvrir et celles en sous-sol nous paraissent inutilisables en l’état.

Des éclaircissements sont donc nécessaires afin de garantir la sécurité sanitaire des enseignants et du personnel technique et administratif sur le terrain, donc les effectifs paraissent sous dimensionnés. En l’état actuel, la reprise des cours le 18 mai comme vous le souhaitez paraît inconcevable, ce que nous n’avons pas manqué de signifier à la Collectivité ce jour au travers d’un courrier de notre Secrétaire Général.

Nous attendons donc une réponse à notre demande, et nous vous informerons des dispositions à prendre si nos sollicitations ne sont pas entendues.

Reprendre après le confinement : Droit d’Alerte, Droit de Retrait, qu’est ce que c’est?


L’Autorité Territoriale a transmis son plan de reprise de l’activité en présentiel pour les agents de la Région. Ce document doit permettre de rassurer les agents sur la bonne prise en compte des contraintes sanitaires spécifiques à l’épidémie du Covid 19 dans leur quotidien professionnel.

Mais que faire demain en cas de doute sur vos conditions de travail? Que faire si les règles fixées par le plan de reprise ne sont pas respectées?

Avant toute chose, sachez que nous sommes là pour vous renseigner, échanger sur les problèmes que vous rencontrez sur vos postes, et qu’avant d’enclencher des moyens juridiques lourds, nous souhaitons privilégier les remontés de terrain et la concertation avec l’Autorité.

Toutefois, il est reconnu aux fonctionnaires territoriaux par le décret du 10 juin 1985, le droit d’alerte et de retrait, renforcé en 2012.

Dès lors qu’un agent a une crainte légitime d’un danger grave et imminent, il peut faire valoir son « droit d’alerte et de retrait », c’est-à-dire cesser le travail sans encourir de sanction ni de retenue sur sa rémunération.

Aussi, dès lors qu’un motif raisonnable vous fait penser que votre situation de travail présente un danger grave et imminent pour votre vie ou pour sa santé, ou que vous constatez une défectuosité dans les systèmes de protection, vous devez en aviser immédiatement votre supérieur hiérarchique. Vous pourrez alors vous retirer de cette situation sans encourir ni sanction ni retenue sur traitement.

L’alerte peut également être déclenchée par un membre du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) ou à défaut par un membre du comité technique.

Dans les deux hypothèses, il convient que ce signalement soit recueilli de façon formalisée par le biais du registre spécial
et tenu sous la responsabilité du chef de service
(voir modèle).

Peu importe que le danger que vous percevez se révèle finalement inexistant ou minime, il suffit que votre crainte ait été légitime, c’est-à-dire que vous ayez pu raisonnablement craindre son existence ou sa gravité.

L’autorité territoriale doit alors prendre les mesures nécessaires pour que vous puissiez cesser votre activité et vous mettre en sécurité soit en complétant les moyens de protection, soit en quittant immédiatement votre lieu de travail.

COViD 19 : danger imminent?

Le danger peut être imminent lorsque l’employeur ne prend aucune mesure nécessaire pour assurer la sécurité et protéger la santé de ses agents face à l’épidémie par exemple. La situation inquiétante à elle seule ne peut caractériser l’imminence du danger.

Limites du droit de retrait

Le droit de retrait doit s’exercer de telle manière qu’il ne puisse créer pour les collègues de l’agent, les usagers ou des tiers, une nouvelle situation de danger grave et imminent (décret du 10 juin 1985, art. 5). De plus, certaines missions de sécurité des biens et des personnes sont incompatibles avec l’exercice du droit de retrait dans la mesure où sa mise en œuvre compromettrait l’exécution même des missions propres de ce service (missions opérationnelles des sapeurs-pompiers, ou encore missions de police en vue de garantir l’ordre public).

Procédure (cf synoptique à la fin de l’article)

Elle se décompose en deux phases :

  • une « phase d’alerte » sur l’existence d’un danger grave et imminent ou d’une défectuosité dans les systèmes de protection ;
  • une « phase d’enquête » sur la réalité du danger et les mesures à prendre le cas échéant. Dès lors que l’autorité territoriale est informée de la situation, elle doit procéder immédiatement à une enquête, en compagnie du membre du CHSCT qui a signalé le danger. L’autorité territoriale prend ensuite les mesures nécessaires pour remédier à la situation et informe le CHSCT des décisions prises.

Lorsque la situation de danger grave et imminent a été confirmée, le retrait de l’agent est justifié. Il ne peut être ni sanctionné, ni contraint à reprendre son travail tant que le danger persiste. L’autorité territoriale peut néanmoins lui confier un autre travail correspondant à sa qualification professionnelle.

En revanche, lorsque le retrait s’avère injustifié, l’agent peut faire l’objet d’une retenue sur salaire (en cas d’absence de service fait) et de poursuite disciplinaire. Si la situation de danger grave et imminent ne persiste plus, l’autorité territoriale pourra, si nécessaire, mettre en demeure l’agent de reprendre le travail.

Contestation

En cas de divergence sur la réalité du danger ou la façon de le faire cesser, le CHSCT est réuni en urgence dans un délai de 24 heures maximum. En cas de désaccord persistant, l’inspection du travail peut notamment être sollicitée.

Ne pas confondre droit de retrait et droit de grève

Bien que les textes prévoient que le droit de retrait puisse être exercé de façon collective, il ne peut pas toutefois être utilisé à des fins revendicatives et confondu avec l’exercice du droit de
grève. Les hypothèses dans lesquelles le droit de retrait collectif a été retenu par les juges sont rarissimes. Le risque de requalification du droit de retrait en mouvement collectif illicite est réel. Les agents de la fonction publique participant à un tel mouvement s’exposent potentiellement à des retenues sur les éléments de rémunération et des sanctions disciplinaires.

Alors attention aux usages abusifs de ce droit.